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Bonjour à toutes et bonjour à tous. Bienvenue dans ce nouvel épisode de Langua talk's not french. Aujourd'hui, c'est un Alors, est-ce que tu pourrais te présenter rapidement tu habites Je suis Margaux, je

Exactement. Très bien. Et donc

tu es sage-femme. Très bien, donc la Normandie, c'est dans le nord de la France, c'est ça Exactement. Très bien. Et donc tu es sage-femme. Est-ce que tu peux nous expliquer qu'est-ce que c'est sage-femme.

Bien, c'est un métier médical qui suit les femmes enceintes et qui fait les accouchements et qui suit ensuite les mamans et leurs bébés.

Ah donc là, on a plusieurs mots intéressants. Tu as dit les femmes enceintes. Donc ça, ça veut dire pregment women. Et tu as dit les accouchements. Accouchements, ça veut dire giving buzz.

Très bien. Donc, tu es une sage-femme, donc en anglais, on dit meal wife. Et tu es sage-femme depuis combien de temps?

Depuis sept ans et demi.

Waouh, sept ans et demi. Ah, tu ne nous as pas dit dans ta présentation, tu as quel âge

J'ai trente ans.

Trente ans, très bien. Donc tu as commencé quand tu étais jeune, tu avais vingt-trois ans. Exactement. Ok. Et est-ce que c'était le métier de tes rêves quand tu étais petite

Non, pas vraiment. J'ai toujours su que je voulais travailler dans le domaine médical, des soins aux autres, Mais ça se fait au fur et à mesure avec mes études que je me suis amenée vers sage-femme.

Donc tu t'es spécialisée progressivement. Au début, ce n'était pas Exactement. Tu avais quoi d'autre comme option dans ta tête quand tu étais petite

Plutôt médecin entre guillemets classique pour apporter des soins aux autres, mais c'est vrai que c'était encore assez général et que je ne savais pas vers quoi j'allais me spécialiser, il y a plein de choses différentes à faire.

Donc Margaux, elle a dit le soin, le soin c'est the care, so to to. Très bien. Et donc c'est intéressant, tu as parlé de ta spécialisation progressive avec tes études, donc quelles études tu as faites

Donc j'ai fait un bac scientifique et après j'ai fait une année de médecine

et

c'est à la fin comme je n'ai pas été prise du premier coup en médecine, j'ai été prise en sage-femme. C'est un concours avec un numerus clausus.

C'est ça qu'on va expliquer.

Et et j'étais prise en sage-femme femme et j'étais très contente comme ça, ça m'intéressait et après j'ai fait quatre ans de sage femme.

D'accord, parce qu'en France, les études sont un peu spéciales pour la médecine, donc tous les sont un peu spéciales pour la médecine, donc tous les métiers médicaux. Effectivement, il y a une première année d'études de médecine générale pour tout le monde, c'est ça Margaux

Exactement ouais.

Et après, en fonction de nos résultats pour l'examen, en français, on dit un concours parce qu'il y a un nombre limité, c'est the is only limitd, emment of people, ricane, access tu as commencé tes études de sage-femme et que ça t'a plu ce yellowit it. Qu'est-ce que tu as aimé dans cette profession

Tout d'abord ce que j'aime, c'est que justement on est dans le soin, dans l'aide aux autres, mais que le plus souvent, on n'a pas des gens malades. On a

Ce malade ça veut dire il au sick, puis pour un autre il, c'est enfin il. Oui, ils vont bien.

Voilà, c'est le suivi de la grossesse, le suivi de l'accouchement et des enfants et c'est aider au mieux les couples et les mamans.

Oui, donc c'est plutôt des moments positifs. Ce sont des choses joyeuses.

Tout à fait.

Et est-ce que tu pourrais nous raconter comment se passe une journée type Quelles sont tes fonctions dans ton travail

Alors justement, c'est ça aussi qui est bien, c'est qu'il n'y a pas vraiment de journée type parce que ça dépend des urgences, ça dépend des patientes qui arrivent, qui peuvent arriver beaucoup en même temps ou pas du tout pendant plusieurs heures. Mais en gros c'est j'arrive au travail et déjà on se met d'accord avec mes collègues sur celles qui restent en salle de naissance et celles qui vont du côté du service il y a les patientes qui ont accouché avec leur bébé et les patientes qui sont hospitalisées parce que leur grossesse ne se passe pas bien.

D'accord, donc là, on va réexpliquer. Margaux, elle lisait la salle de naissance, the birth room, donc les femmes sont vraiment en train de faire le travail difficile de pour avoir le bébé. Et tu disais sinon, il y a les salles il y a déjà les mamans avec leurs bébés, c'est ça Oui. Et aussi les salles il y a un peu des problèmes, c'est ça Ok. Ouais.

Donc il y a trois trois secteurs, trois voilà secteurs différents, ok. Et donc ça, c'est une, c'est en conversation avec tes collègues que vous

choisissez. Exactement, ouais. Et puis après, on s'occupe donc des patientes qui sont en travail et qui vont accoucher, des patientes qui peuvent avoir une césarienne qui est déjà prévue parce qu'elles ne peuvent pas accoucher par les voies naturelles.

Donc alors être en travail c'est travail ça veut dire work al laber et donc c'est to be in laber. Une césarienne se se section et tu disais les voies naturelles well natural boeuf.

Et puis après, on s'occupe aussi des patientes qui viennent en urgence parce que, par exemple, elles ont rompu la poche des os.

Donc c'est la poche des eaux, c'est the whuters. Donc c'est si les l'eau s'est cassée, c'est whouter. Ok. Et puis ou

parce qu'elles ont un saignement ou S'il

y a du sang, saignement, ça vient du mot sang, donc le blood. Oui, donc il y a des moments peut-être un peu stressants, il y a aussi des urgences.

Bien sûr, oui, il faut être réactive et aller vite et savoir quand ça ne se passe pas bien justement et qu'il faut appeler le médecin.

Quand il y a un problème. Et donc, quelle est la différence entre les sages-femmes et les médecins Qu'est-ce que vous pouvez faire et qu'est-ce que le médecin peut faire

En fait, en gros, nous, on fait quand tout va bien et quand ça ne va pas, il faut qu'on sache justement quand est-ce que ça ne va pas et qu'il faut appeler le médecin pour parfois juste un avis au téléphone et qu'ils nous disent quoi faire et parfois qu'on lui dise de venir et vite ou pas vite.

D'accord. Oui, donc votre rôle est essentiel pour décider est-ce que c'est, est-ce que ça va ou est-ce que ça ne va pas.

Oui, tout à fait.

Et est-ce que dans la majorité, c'est in must casses, est-ce que ça va ou est-ce qu'il y a des problèmes

Oui, dans la majorité, ça va.

D'accord, très bien. Et donc, si tu es dans la salle d'accouchement, qu'est-ce que tu dois faire

Je dois mettre un monitoring à la maman pour sur son ventre pour écouter le coeur du bébé et pour voir les contractions. Je pose aussi une perfusion à la maman pour s'il y a besoin de mettre des médicaments en urgence et j'examine aussi la maman pour voir comment avance le travail et l'accouchement. Et ensuite effectivement quand c'est le moment de l'accouchement, j'aide la la patiente aussi à gérer sa douleur et son stress et lui expliquer ce qui se passe et la rassurer, accompagner aussi le papa, pouvoir qu'il ait de la maman.

Très bien. Donc les papas sont sont importants dans dans la situation.

Voilà, quand le bébé est né, je vérifie aussi qu'il va bien, qu'il est bien formé. Il y a un souci, je peux aussi appeler le médecin pédiatre spécialisé pour les enfants et ensuite je garde la maman deux heures et le bébé surveiller que tout va bien et ensuite ils sont hospitalisés dans une chambre classique, puis en salle de naissance.

Donc en France, combien de temps restent les mamans et les bébés à l'hôpital

Trois jours à peu près.

Trois jours, d'accord. Et c'est dans des chambres individuelles Oui. Ok.

parfois le papa peut rester.

Ça, c'est très différent en fonction des pays. Ce n'est pas la même chose en Angleterre ou aux États-Unis par exemple. C'est très différent. Très bien. Et donc, quel est ton plus beau souvenir dans dans tes sept années de d'expérience.

Ce n'est pas trop facile comme question parce que c'est vrai qu'il y a plein parfois de bons moments et parfois il faut apprendre aussi à se détacher du travail et pas avoir trop d'émotions quand ça va ou quand ça va pas. Mais parfois on est ému quand même parce qu'il y a des petits couples trop mignons et qui ont qui sont vraiment super contents et super heureux et c'est vraiment ça fait beaucoup plaisir à voir. Du coup, je dirais que peut-être un de mes couples qui m'a beaucoup marqué, c'était un couple qui avait eu un premier bébé qui allait bien et ensuite dont la deuxième grossesse qui a perdu le bébé à huit mois. Donc

ok, donc la, oui grossesse de et donc la femme a perdu ce lost the baby very light a eit mans.

Voilà et moi je l'y voyais du coup pour la grossesse d'après, elle était de nouveau enceinte, elle a voulu avoir un nouveau bébé et du coup c'était assez dur psychologiquement et donc j'ai réussi à bien les accompagner et une fois que le bébé est né, c'était beaucoup d'émotions très émouvant et c'était vraiment heureux même si c'était difficile aussi et c'était vraiment un bon moment.

Parce que toi dans ton travail, tu vois les femmes quand elles sont enceintes et tu, et c'est toi qui est pour l'accouchement. Il y a une continuité en Non.

Non, les je pourrais, mais pas dans mon travail.

D'accord.

À la maternité je travaille, c'est d'autres sages-femmes qui font que les les consultations de grossesse.

D'accord. Donc il n'y a pas, ce n'est pas la même personne quand on est enceinte et quand on accouche. Ok.

Voilà. Ou c'est programmé. Moi je les vois en urgence.

D'accord. Donc pour tes fonctions, tu as parlé dans la salle de naissance et quelles sont tes autres responsabilités comme sage-femme.

Et donc moi pas dans mon travail, mais les sages-femmes peuvent faire ça, le suivi de la préparation à la naissance pour expliquer aux mamans comment se passe la grossesse et l'accouchement et après avec le bébé. Et puis on fait aussi des visites à domicile une fois que le bébé est pour suivre l'allaitement, pour voir si les bébés vont bien et les mamans et donner toujours des conseils et on fait aussi de la kiné.

Alors kiné c'est physio, de la kiné pour les mamans ou pour les bébés

Pour les mamans. D'accord. Et ensuite aussi pour les patientes qui ne sont pas enceintes, on fait aussi des suivis de gynécologie classiques avec le suivi de la contraception, avec qui faisaient ça, non, que s'il y

a Mais aussi les médecins, qui faisaient ça. Non, que si Mais

aussi les médecins quand la patiente a des pathologies, quand il y a des choses en particulier, mais si tout va bien, on peut suivre les patientes enceintes.

Très bien. Et donc, d'après toi Margaux, quelles sont les qualités pour être une bonne sage-femme

Et bien je pense que les qualités importantes sont d'abord l'empathie bien sûr avec les mamans et les couples puisqu'il y a beaucoup de travail juste relationnel de les aider, les écouter, les accompagner à gérer leur stress et leurs douleurs, qu'il faut avoir justement beaucoup de respect et il faut savoir être calme et gérer son stress dans l'urgence qu'il peut y avoir souvent et que effectivement souvent dans la majorité des cas tout se passe bien mais que ça peut aussi déraper et aller mal très vite. Voilà et que parfois ça peut être difficile et il faut savoir réagir vite et garder son calme pour que les patients ne paniquent pas non plus.

Oui, tu ne dois pas communiquer ton stress aux patients. Bien sûr,

il faut avoir de la rigueur comme tout métier médical on ne fait pas les choses à moitié.

Oui, oui parce que c'est beaucoup de connaissances, oui médicales, vous êtes des professionnels de du monde médical donc

Oui, et on manipule des médicaments et on s'occupe de bébés et ça est très important.

Bien sûr. Donc si on résume de l'empathie, cette vie empathique, de l'écoute, être calme et prendre des décisions rapidement. C'est ça, c'est bien. Et tu as dit aussi ne pas trop s'attacher. C'est une out for 2 connected parce que les émotions tristes et positives aussi, il faut, ce n'est pas ta vie, c'est la vie d'autres personnes en fait.

Ouais. Ça, peut être que dans les premières années, quand tu as commencé le métier, ça ce n'était pas facile

Oui, peut être peut être un petit peu plus, peut-être que j'arrive à plus me détacher, mais c'est vrai que parfois, ça nous rattrape quand même. Oui, oui,

nous avons des émotions, nous sommes humains. C'est difficile de ne pas ressentir des des choses. Et donc est-ce que c'est un métier que tu conseillerais pour quelqu'un de jeune qui voudrait commencer

Oui bien sûr. Après c'est vrai que voilà c'est un métier très prenant. On travaille aussi la nuit, on travaille aussi du week-end, on travaille les journées

Ah oui, on n'a pas parlé de de ton rythme. Ouais. Parce qu'on a parlé de une journée type qui n'existe pas, mais ok, donc tu travailles, ce n'est pas huit heures cinq heures.

Non, c'est de, quand je travaille la journée, c'est de huit heures à vingt heures trente.

Donc plus de douze heures

Voilà, et la nuit, c'est de vingt heures à huit heures et demie et j'alterne les jours et les nuits et je travaille aussi souvent les week-ends puisqu'il y a aussi des accouchements les week-ends.

Les week-ends, le Noël, ce Christmas.

Tout à fait. Et voilà, c'est un métier qu'il faut aimer parce que bien sûr, il faut ressentir tout ça pour pouvoir aider au mieux et accompagner au mieux les patientes.

Bien sûr, donc il faut être passionné. Bon, il faut vraiment aimer pour pour faire ça. Très bien. Et une dernière question parce qu'on dit sage femme et en anglais c'est meed wife, alors est-ce qu'il y a des hommes sages femmes

Oui, il y a des hommes mais très peu, plus une profession féminine, mais rien n'empêche de d'être un homme pour pour aider les femmes.

Très bien. Et est-ce qu'il y a un mot spécial alors pour

appeler le sage-femme, ça veut dire celui qui a le savoir sur la femme.

Ah donc le mot femme ce n'est pas c'est une sage-femme de what femme is not realated the women with do in the profession boys relate to the women us pregnante. Ok, je comprends. Bien merci beaucoup Margaux. Je vous en prie. C'était un vrai plaisir et j'espère que pour nos auditeurs qui ont écouté cette interview, vous connaissez maintenant la réalité du métier de sage-femme et également beaucoup de nouveaux mots comme la grossesse, s'il a prégnency, accoucher ou l'accouchement, so to give birth, être enceinte, to be praguement.

Voilà, c'était tout notre vocabulaire pour aujourd'hui. Merci beaucoup Margaux, merci à vous les auditeurs. Je vous souhaite une bonne semaine et je vous dis à la semaine prochaine. Salut.

Au revoir.

Merci et à la prochaine.

Podcast: Gaelle's LanguaTalk Slow French
Episode: Découvrir un métier - sage femme